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 maybe i'm a crook ▬ goldie

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» Samuel Moore «
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humain ignorant
Messages : 22

MessageSujet: maybe i'm a crook ▬ goldie   Jeu 23 Mar - 20:44


Samuel « Goldie » Moore



Greg Nawrat
Je m'appelle Samuel Moore, mais tout le monde m’appel Goldie, je suis né le 25 décembre et j'ai 27 ans. Je suis un humain et j'ignore l’existence des créatures. Je suis incertain de mon orientation et je suis terrifié. Je suis un médecin légal et je suis d'origine anglaise.


toi et juste toi



Mesurant environ 1m90, aux épaules plus larges que les hanches, paré de boucles blondes tombant avec désinvolture sur ses yeux d’un bleu glacé, « Goldie » est une beauté conventionnelle. Le genre duquel s’extasient les adolescentes gavées aux films hollywoodiens. Ses lèvres pulpeuses, sa mâchoire carrée et ses muscles qui semblent paraître peu importe son régime ne sont que des bonus.  Son style vestimentaire suit de près la mode de l’heure : chemises colorées à motifs simples, cardigans, pulls de laine, manteaux à larges revers, pantalons ajustés, chaussures à la fois mondaine et élégantes… Même ses lunettes, légèrement arrondies, qu’il porte quelque fois pour compenser son hypermétropie, sont parfaitement au goût du jour. Le garçon pourrait facilement se fondre entre les pages d’un magazine. Vraiment, rien ne semble sortir de l’ordinaire, chez lui, à première vue. Ce n’est que lorsqu’on porte attention aux détails que son apparence parfaite laisse transparaître des souillures.

Ses mains en sont le meilleur exemple. Grandes et délicates, elles seraient jolies si elles n’étaient pas parsemées, de-ci, de-là, par des plaques rouges et des petites coupures dû à sa peau sèche. Il ne porte jamais d’accessoires, non plus : pas de montre, pas de bagues, de bracelets ou de collier, aucunes pinces ou épingles à son collet. Ses vêtements, eux-mêmes, sont si lisses et propres qu’on les dirait tout droit sortie du magasin. Et si l’odeur de son désodorisant est normalement le seul parfum qu’il porte, un nez fin pourra détecter chez lui une deuxième fragrance : celle de produits chimiques.

S’il inspire confiance au départ par sa normalité, son manque complet de personnalité dans son apparence crée parfois un certain malaise. Toutefois, son sourire est rayonnant, aux dents parfaitement blanches et droites, avec des pattes d’oies précoces aux bords de ses yeux. Les multiples grains de beauté qui parsème son corps lui donne, de concert avec ses bouclettes blondes, un air juvénile et son rire ne manque jamais de faire sourire les autres. Sa voix est légèrement plus claire qu’on ne s’y attendrait pour un homme de sa taille et sa posture rigide lui donne un air délicat plutôt que militaire.  




Tout le monde l’appelle Goldie. C’est à un point où il ne sait plus vraiment quand le surnom est né. Bien sûr, c’est en référence à ses cheveux d’un blond doré, mais cela en dit aussi beaucoup sur sa personnalité. Il ne s’est jamais formalisé de la manière dont les gens l’appel; que ce soit Goldie, Samuel, Sam ou Moore, il lèvera toujours les yeux avec un grand sourire et un air attentif. Le rire toujours aux coins des lèvres, la voix douce, il est généralement apprécié des autres et on lui pardonne souvent son ton parfois un peu trop sec et sa franchise déstabilisante. Il semble une personne sociable, tant que l’on respecte ses limites. Il faut dire que Goldie est, malgré tout, une personne introvertie et si sa patience lui permet de supporter des situations sociales prolongées, il est incapable de se soumettre longtemps à une situation qui le rend mal à l’aise.

Et dieu sait que ce genre de situation se présente souvent : Goldie est mysophobe. Il a une peur anxieuse et irrationnelle des germes et de la saleté. Il ne serre jamais la main des autres s’il peut l’éviter, porte souvent des gants et transporte partout où il va une quantité impressionnante de lingettes nettoyantes et de gel antibactérien. Bien que légère, il a parfois des mauvais jours où sa phobie est si envahissante qu’il met dans son sac des vêtements de rechange et refuse de manger en compagnie d’autres personnes. Lorsqu’une crise d’angoisse le prend, il peut passer plusieurs minutes à se nettoyer et seule l’odeur chimique des savons et produits nettoyant parviennent à l’appaiser.  

Il n’est pas étonnant, avec tout cela, qu’il soit un peu maladroit avec les autres. Il a plusieurs amis, mais leur proximité est relative : réservé, limite renfermé et égoïste à bien des égards, il n’a pas tendance à trop s’attacher. La majorité des relations qu’il entretien sont fragiles et il est prêt à les briser dès que cela ne lui convient plus. Certaines, toutefois, sont assez fortes pour qu’il leur reste fidèle, mais elles sont rares et prennent du temps à construire. Cela semble froid pour certains, mais Goldie n’a pas une morale très vertueuse.

Après tout, il est ambitieux et calculateur : il se pense capable de grandes choses et sait repérer les situations susceptibles de l’aider à avancer. Il n’a aucun problème à magouiller et transgresser la loi s’il le peut : lorsqu’il s’agit des choses qu’il veut absolument, il peut se montrer impitoyable. Lorsqu’on le met en colère, il sait se montrer mesquin et légèrement cruel, mais il prend responsabilité de ses actes et s’excusera si nécessaire.



Né dans un hôpital à la périphérie de Londres, Samuel Moore n’a jamais vécu loin de la cité. Sa vie fut longtemps typique et sans relief : famille nucléaire – papa, maman, fiston et petite sœur – légèrement au-dessus de la classe moyenne, vivant dans une maison hypothéquée dans un quartier habité par de jeunes familles. Son père, Daryl Moore, travaille pour une compagnie de marketing alors que sa mère, Ariel Moore, est une avocate. Ils se sont d’ailleurs rencontré lorsqu’un client insatisfait à tenter une poursuite contre la compagnie du paternel.

Samuel a hérité des cheveux blonds de sa mère, qui lui ont value son fameux surnom de Goldie : ce dernier le suit depuis qu’il est enfant. Ses yeux d’un bleu clair, toutefois, se démarquent des traits familiaux. Son père et sa petite sœur ont les mêmes yeux bruns noisettes et cheveux châtains sale, alors que sa mère a deux iris d’un gris foncé.

Il eut une enfance normale, ou du moins il lui semble. Beaucoup de jeux stupides avec sa petite sœur, des bonnes notes à l’école, des clubs de sport le weekend… Il ne sait vraiment quand il a commencé à avoir si peur de la saleté, des germes et des autres. Il était si jeune, il n’a pas remarqué de progression et ne croyait pas qu’il s’agissait de quelque chose d’anormal. En fait, ce ne fut que lorsqu’il se fâcha contre sa sœur, qui refusait de se laver les mains « comme il le faut », que ses parents remarquèrent et prirent rendez-vous avez une psychologue spécialisée. Il avait 12 ans. Il aimait bien ces rencontrent, car il pouvait parler sans problème de tous les risques évités grâce à ses méthodes et la thérapeute l’écoutait sans se moquer. Elle fût d’une grande aide, lui permettant de se défaire de quelques idées envahissantes, mais sans jamais trouver la source de son malaise. À 15 ans, il était assez en contrôle de ses angoisses pour vivre une vie relativement normale.

Ses parents en étaient très heureux, car ils ont toujours eu beaucoup d’ambitions à son égard : il devait devenir rien de moins que médecin. Ils firent de leur mieux pour rester encourageant et doux tout en mettant assez de pression pour que Goldie reste dans le top 3 des meilleurs étudiants de son niveau. Il ne s’en plaignait pas : il aime bien étudier et apprend facilement. Toutefois, il était plutôt agacé par leur présence continuelle, toujours en train de regarder par-dessus son épaule pour s’assurer qu’il travaille. Particulièrement sa mère. Son père voulait le voir accomplir de grandes choses, mais ce n’est rien à côté de sa mère. Depuis tout petit qu’elle lui radote sans cesse qu’il est « unique » et « spécial », que de « grandes choses » l’attende et qu’il doit rester digne en toutes circonstances. Plus d’une fois elle lui a dit qu’il devait être à la hauteur de son père en soupirant, avec un air de regret, sur le fait qu’il lui ressemblait plus à elle qu’à lui. « Sauf tes yeux, » qu’elle disait, « ce sont vraiment les siens. »

Goldie ne comprenait pas ce qu’elle voulait dire par là, comme les yeux de son père sont d’un brun noisette, mais en vieillissant, il a fini par comprendre. Les indices, après tout, n’en finissait plus de s’accumuler : ce commentaire sur ses yeux, le fait qu’il n’y a aucune photo de ses parents ensemble avant que sa mère ne soit enceinte de lui, que Daryl le regarde parfois avec un air lointain et songeur et que sa mère, plusieurs fois par années, prenait des photos de lui pour les envoyer dans une enveloppe au sceau de cire, à une personne et une adresse inconnu. Daryl n’était pas son véritable père et, visiblement, sa mère était toujours amoureuse de l’homme avec qui elle l’avait conçu. Il a parfois tenté de lui en parler, mais sa mère, bonne avocate qu’elle est, a toujours réussis à détourner la conversation et il a laissé tomber.

S’il s’entends assez bien avec sa famille en général, il se sent un peu étouffé par leurs idées, désirs et attentes, ce qui lui a donné un léger côté rebel passif-agressif. Son plus gros coup, jusqu’à ce jour, fût de prendre le chemin de la médecine légale. Ses parents voulaient qu’il devienne docteur, chirurgien, qu’il sauve des vies et soit reconnu comme un génie de renom. Il a décidé que de s’entourer d’incubateur à virus et de comateux n’était pas pour lui et leur préfère de loin les cadavres. Ses parents masquent bien leur déception face aux voisins, mais le lui laisse savoir en petits commentaires à demi-mots lors des repas familiaux. Cela rempli Goldie d’une satisfaction mesquine qu’il ne peut contenir.

Il est vraiment heureux de vivre seul, à présent, bien qu’il passe régulièrement voir ses parents et sa sœur. Il a un travail stable au sein de la police londonienne, un petit appartement que son salaire et sa dette de doctorant lui permet, un psychologue qu’il rencontre une fois par mois et un poisson rouge qu’il a appelé Peanut Butter. Un adulte accompli qui a tout ce qu’il faut pour monter au sommet.


derrière l'écran


Je suis ton pire cauchemar, j'ai 22 ans et j'ai trouvé le forum encore une fois Je trouve qu'il est AAAAAAAAAAAAAAAAAA et mon niveau d'RP se trouve à être avancé. Mon activité sera d'à peu près {8/10} et le code du règlement se trouve à être vu par kuku in disguise.



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