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 you've made me the villain — pv jay

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» Victor A. Carlile «
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tribu bone gnawers
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MessageSujet: you've made me the villain — pv jay   Jeu 15 Nov - 13:14

Le premier jour, Vic se rend sur le lieu de l’incendie. Il ne reste pas grand-chose du speakeasy; une empreinte de fondation et de structure, mais le reste est empilé de façon pathétique, noirci par les flammes qui avaient été alimentées par un accélérant. Il s’est agenouillé dans un endroit plus reculé afin que personne ne le voit pour utiliser l’un de ses pouvoirs. Jamais il n’avait été aussi utile. Les souvenirs viennent le frapper, et il est surpris de voir ce qui s’était passé. Certes, ce n’étaient que des bribes rapides, mais il ressent la chaleur du feu et l’intensité du combat. Il voit Wallace sous un autre jour, à montrer les crocs, agir sans son élégance habituelle. Il voit aussi l’autre combattant; sa cible. Lui aussi, se bat avec ferveur. Merde. Il voulait vraiment tuer Wallace.

Il enregistre le visage de cet homme, sachant que s’il le voyait dans la rue, il allait le reconnaître.

Le quatrième jour, Victor le croise enfin. Il semble anodin, presque sans défense. Il attend quelques instants, certain qu’il n’allait pas être remarqué avant de tourner les talons pour suivre l’homme aux cheveux noirs avec une distance respectable. C’est jusqu’à un recoin malpropre de King’s Cross qu’il le suit— Il le voit monter un escalier qui longe l’immeuble d’une buanderie sans plus, et il note l’adresse dans son téléphone. « J’te tiens, » marmonne-t-il en rebroussant chemin.

Un mois plus tard, il décide enfin de bouger. Il se dit qu’après autant de temps sans représailles, l’inconnu n’allait pas savoir ce qui lui arrivait. Victor se rend jusqu’à la buanderie, attend que le soleil commence à se coucher avant de passer à l’action. Il avait attendu que sa cible quitte son appartement pour quelconque raison, attendant un bon cinq minutes (histoire qu’il n’ait rien oublié et revienne sur ses pas) avant de monter l’escalier et de s’introduire dans l’appartement après avoir crocheté la serrure. Il s’était surpris lui-même— une partie de lui aurait voulu sauter à la gorge de cet homme aussitôt, la première fois qu’il l’avait vu. Mais il s’était retenu de le faire, parce qu’il voulait absolument que son plan fonctionne.

Il décide de s’asseoir à la table, jetant un coup d’œil autour de lui. Il allait attendre, portant une attention particulière à tous les bruits ambiants. Assis dans le noir, Vic entend les pas monter les escaliers, la clé s’insérer dans la serrure et la porte s’ouvrir. Son cœur bat à toute allure, mais il reste calme. Les lumières s’allument et ils s’échangent un regard. « Salut, » dit-il en se levant. Vic est plus grand que lui, mais pas de beaucoup. Quelques pouces, au mieux. Avant que l’autre ne puisse réagir; sortir une arme ou quoi que ce soit, il l’agrippe par le devant de son chandail pour le pousser vers l’arrière et l’adosser violemment contre le mur.

C’est facile pour Victor de le lever de terre lorsqu’il change sa main de place, tenant l’homme par le cou. Il ne serre pas assez fort pour l’empêcher de respirer, mais juste assez pour faire peur. « J’suis ici pour ce que t’as fait à Renwick. » Vic parle calmement, un sourire étirant ses lèvres alors qu’il lève le poing.
« T’aurais vraiment pas dû faire ça. » Rajoute-t-il avant de lui asséner un coup de poing au visage.


Dernière édition par Victor A. Carlile le Jeu 15 Nov - 14:23, édité 1 fois
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» Jeremiah Drysdale «
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hunter avenger
Messages : 120

MessageSujet: Re: you've made me the villain — pv jay   Jeu 15 Nov - 14:03

Ce soir-là, Jeremiah s’était empressé de sortir de son appartement, pas pour partir à la chasse comme il avait l’habitude, mais pour aller acheter du lait et des oeufs avant que l’épicerie du coin ne ferme. Il allait sans dire qu’il ne se baladait pas au supermarché avec tout un arsenal dans les poches, mais le jeune homme ne sortait jamais de chez lui sans au moins un petit couteau ou une petite matraque télescopique. Il passait à travers ces armes de poche plus rapidement encore qu’une paire de chaussette, il fallait dire que ses chaussettes ne lui étaient guère utiles pour la chasse aux vampires. On pouvait dire que les affaires allaient bien ces temps-ci, il avait été chanceux, il semblait toujours être au bon moment au bon endroit et avait toujours réussi à s’en sortir sans trop d’égratignures. Alors, ce soir-là, il pouvait bien se permettre de faire quelques courses avant d’aller patrouiller le quartier.

L’écossais revint chez lui à l’obscurité, bien que la soirée était encore jeune, son sac de plastique dans une main et une clope dans l’autre. Il termina de fumer sa cigarette devant la buanderie au rez-de-chaussée de son appartement avant de l’écraser sous son pied pour finalement s’engager dans l’escalier menant à l’étage supérieur. De manière presque insouciante, il songeait à quels coins de la ville il allait parcourir plus tard avant alors qu’il déverrouillait la porte, question de déposer ses courses et se préparer à la chasse. En entrant dans son appartement plongé dans l’obscurité, il ne remarqua rien de spécial, il se retourna donc vers la porte pour la verrouiller de nouveau et leva la main vers l’interrupteur pour ouvrir la lumière. Lorsqu’il se retourna, son coeur fit un bond vertigineux dans sa poitrine alors qu’un tressaillement surpris le fit heurter la porte derrière lui. Un homme était assis à sa table, quelqu’un qui l’attendait et qui le saluait sans broncher. Jeremiah ne lui répondit pas, fouillant frénétiquement dans ses souvenirs pour replacer son visage, en vain, il ne le connaissait pas. L’inconnu se leva, il n’en fallu pas plus pour que le jeune homme aux cheveux noirs laisse tomber son sac, sa main se rendant au verrou pour tenter d’ouvrir la porte derrière-lui. Malheureusement, il ne fut pas assez rapide. La distance séparant sa table à manger de la porte d’entrée n’étant pas des plus grandes, l’homme avait réussi à le rejoindre en quelques enjambées, le plaquant durement sur le mur adjacent. Son dos heurtant le mur avec violence, Jeremiah sentit l’air quitter ses poumons d’un coup, le gardant figé alors que l’inconnu le soulevait d’une main. Sentant ses pieds quitter le sol, le chasseur serra les dents, tentant de s’agripper à une quelconque aspérité du mur, sans succès.

Son assaillant eu alors la gentillesse de lui annoncer la raison de sa venue. Renwick… En entendant ce nom, Jeremiah cessa de gigoter. Il sentit alors un étrange mélange de surprise et d’euphorie s’emparer de lui, jusqu’à lui chauffer les oreilles. Et lui qui pensait que ce bon vieux Wallace avait abandonné. L’homme leva alors un poing qui vint s’écraser violemment sur son visage comme une tonne de brique, envoyant sa tête valser sur le côté. Son crâne résonna comme si on y avait planté une cloche, mais il ne put s’empêcher d’être content, il ne savait pas pourquoi… Peut-être parce qu’il comprenait à quel point il avait donné la frousse de son existence au vampire. C’était flatteur, mais il ne pouvait rester là à se faire tabasser sans résistance. Il pensa au canif dans poche, mais l’inconnu le verrait venir à cent miles à l’heure s’il ne le distrayait pas. Il émit alors un soupir proche d’un court rire amer, regardant son assaillant, le visage déjà enflé: « Renwick hein ? Il est où du coup? Pas capable de venir régler ses comptes lui-même ? »  Il fit alors mine de se rappeler d’un détail de manière exagéré avant d’ajouter: « Ah! J’avais oublié dans quel état je l’avais laissé... Comme un vrai petit cochon rôti à la broche ». Il agrémenta alors sa boutade d’un authentique grouinement de cochon, profitant de l’effet qu’il espérait créer chez son assaillant pour aller chercher son couteau dans sa poche avec la ferme intention de la poignarder dans le flanc.
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» Victor A. Carlile «
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tribu bone gnawers
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MessageSujet: Re: you've made me the villain — pv jay   Dim 2 Déc - 0:10

Jusqu’à aujourd’hui, Victor n’a jamais vraiment pris plaisir à la violence. Sa virée en prison n’avait pas eu le temps d’affecter son moral jusqu’à ce point, et la majorité du temps, il envoyait quelqu’un pour faire le sale boulot à sa place. Pas qu’il n’aimait pas se salir les mains, mais c’était facile de dire à quelqu’un quoi faire au lieu de s’embarrasser du boulot. Mais aujourd’hui… Aujourd’hui, il voyait quinze mille raisons de faire la sale job lui-même. L’air arrogant de l’autre, accompagné de sa remarque, avait mis feu aux poudres, et Vic ne voyait pas de raison de se retenir. Il voit presque noir lorsqu’il frappe l’autre à nouveau, le bruit sourd que son poing fait en touchant le visage de l’homme sonnant comme de la musique à ses oreilles. En général, Victor n’est pas quelqu’un de colérique. En fait, il sait plutôt bien contrôler sa colère jusqu’à ce que celle-ci finisse par le faire craquer. « Tu la fermes? » Ce n’était pas vraiment une question à la quelle il attendait une réponse, mais les mots étaient sortis de sa bouche sans qu’il ne puisse s’en empêcher. Ça venait de pair avec sa colère qui bouillait dans le creux de son estomac, le faisant trembler légèrement.

Victor est presque surpris par le fait qu’il est tout de même capable de garder un semblable de sang-froid— il goûte presque à la tentation de laisser la bête prendre le dessus pour déchirer ce minable en lambeaux, mais il sait que prendre cette forme reste tout de même un risque plus que dangereux. Même avec un avantage question taille et force, Vic sait que cet homme, aussi pathétique soit-il, reste un chasseur qui a failli coûter la vie à Wallace. « Renwick est en vie, » ajoute Vic d’un ton désinvolte, comme si ses mots n’avaient pas de réelle importance. « Et crois-moi, si tu survis… » Il laisse échapper un rire presque sadique tandis qu’il tire sur le chandail de l’autre pour le projeter vers l’avant, le jetant ensuite au sol. « Et qu’il te retrouve? Oh, man. T’aurais voulu que je te tue. »

Il n’hésite pas avant de lui asséner un coup de pied dans les côtes, sachant très bien où frapper pour faire mal. Il voulait que cet enfoiré souffre, qu’il regrette son geste. Il savait bien que certaines personnes n’avaient pas vraiment de conscience, et pendant un moment, Vic se demande ce qui a poussé l’homme à tenter de tuer Wallace. Avait-il fait quelque chose qui le méritait? Il s’agenouille, agrippe sa victime par le cou. Il n’y a pas de mots pour décrire à quel point il veut lui faire du mal. Sa colère est à peine contrôlable, mais il a promis à Wallace de ne pas le tuer.

Toutefois, cette promesse ne l’empêcherait pas de lui faire mal au point où il voudrait plutôt être mort.
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