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 une ortie dans la grande faune ✵ veda mukherjee

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» Veda Mukherjee «
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clan assamite
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MessageSujet: une ortie dans la grande faune ✵ veda mukherjee   Mer 19 Juil - 18:38


Veda Mukherjee



ashika pratt,
credit poc resourcing
Je m'appelle Veda Mukherjee, je suis né(e) le {29/09/1880} et j'ai {136} ans, mais beaucoup de gens pensent que j'ai {27} ans. Je suis un(e) vampire et je fais partie du clan Assamite.. Je suis pansexuelle et je suis veuve. Je suis un(e) femme mondaine et je suis d'origine indienne.


toi et juste toi



C’est par l’élégance que l’on pourrait résumer le portrait de Veda Mukherjee. Grande, élancée, la majorité du mètre 75 qu’elle mesure se retrouve dans ses longues jambes minces. Ses hanches, épaules étroites, ses seins menus et ses fesses peu rebondies accentuent la forme longiligne de sa silhouette. Ses bras sont tout aussi longs et graciles, ses mains étroites aux doigts allongés souvent ornées de bijoux, bagues et de tatouages au henné. Elles sont toujours décorées avec goût car la vampire a pour habitude d’en faire un grand usage lorsqu’elle parle. Son visage carré aux pommettes saillantes est encadré de ses longs cheveux noirs et épais qu’elle laisse habituellement détachés sans plus d’artifices, ne découvrant qu’en de rares occasions ses oreilles plutôt grandes. En dessous de ses sourcils fournis, trônent de grand yeux bruns, un nez droit et légèrement aplati ainsi qu’une bouche aux lèvres pulpeuses.

Bien que raffiné, son style vestimentaire n’en est pourtant pas austère. Veda aime suivre la mode tout en rendant hommage à ses racines hindoues. Elle sera tout autant à l’aise avec des couleurs vives que du noir, ou de grands tissus flottants qu’une jupe crayon. Elle apprécie les accessoires et les bijoux de bon goûts qu’elle agence avec ses habits donnant une impression plus noble que sexy. Bien qu’elle ait une apparence jeune, son style et ses manières altières lui donnent un air plus mature. Elle opte souvent pour un maquillage naturel et subtil, son charme se retrouvant principalement dans son expression souriante et chaleureuse. Il est très rare de voir Veda Mukherjee arborant une expression sombre ou dépitée. Elle ne sourit cependant pas à tous vents de toutes ses dents comme une écervelée. Son visage a quelque chose d’invitant, mais aussi sage. Elle se déplace silencieusement avec grâce, comme à pas feutré, ce qui laisse deviner son adresse à ne pas être vue, lorsqu’elle le désire. Mais rien dans son apparence ne pourrait de prime abord suggérer qu’elle fasse partie d’une secte millénaire d’assassin à tout le moins sanguinaires.




Toute en bonne mesure, mais sans retenue, Veda évolue dans une soirée comme si elle pouvait le faire les yeux fermés, comme si c’était naturel et sans calcul. Et pourtant, son effervescence n’est jamais excessive. D’un tempérament affable et calme, elle est de très bonne compagnie. Pour quelqu’un ayant vécu si longtemps, on s’imagine plus de froideur, de mise en scène. Et pourtant, son sourire n’est pas une façade ni un mensonge, même lorsqu’elle le porte dans des situations qui en feraient pleurer plus d’un. Elle reste fidèle à elle-même, chaleureuse mais sans feu, comme une brise d’été, même lorsqu’elle tranche la gorge d’un ou vide l’autre de son sang. Ce n’est pas que la violence l’amuse, que le meurtre lui plait. Mais, effectivement, après toutes ces années, le choc arrête de faire son effet. Elle sait comment les humains meurent, comment les vampires expirent. Cela ne la touche plus au point d’affecter son humeur agréable.

Spontanée, elle se considère comme une agente du chaos. Car dans c’est dans le chaos que se retrouve l’ordre primal et naturel des choses. Elle agit donc aux grés des ses envies, que celles-ci soient son goût pour les conforts matériels ou pour les intrigues politiques. Sa loyauté se trouve partout et nulle part à la fois. Elle est capable de former des liens d’affection forts avec d’autres et ne s’en garde pas. Elle est cependant capable de sacrifier ces liens ou ces personnes pour ce qu’elle considère être le court juste des choses. Elle est pragmatique, sans une once d’ambition. Son intérêt pour les intrigues de capes et de couteaux du monde vampirique ne réside aucunement dans un désir de gravir les échelons, mais bien de s’assurer que ceux et celles qui finissent victorieux le méritent vraiment. Ce pourquoi, elle aime tester, mettre à l’envers ou même détruire les équilibres précaires des sociétés vampiriques qu’elle visite. Ce penchant pour la destruction justifiée est à l’origine du surnom qu’on lui a attribué du temps de sa résidence en Inde: The Smiling Shiva, d’après le nom du Dieu dansant de la destruction. Elle aime détruire le monde pour pouvoir le reconstruire plus pur et plus beau. C’est là que s’arrête son idéalisme. Ce qui fait d’elle un pion quelque peu insaisissable de l'échiquier, sans cesse mouvante, imprévisible. Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne réfléchit pas. Sa réflexion se base plus sur son intuition que sur une longue réflexion. Chez les Assamite, mieux vaut avoir appris à penser et agir vite.

Elle a cependant parfois la fâcheuse tendance à faire preuve d’une arrogance paisible, qu’elle ne met pas au visage des autres, mais qu’elle assume en silence. Elle se fait sympathique à tous en se disant qu’elle est meilleure et qu’il ne sert à rien d’être désagréable en plus. Lorsqu’il lui arrive de se tromper, elle prend tout de même la défaite avec un sourire, s’adaptant à la suite des choses. Fortement individualiste, on pourrait la qualifier d’égocentrique, car même si elle a à coeur l’équilibre de l’univers, elle apprécie toujours le luxe et ne manque pas de répondre à ses désirs éphémères. Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne s’intéresse pas sincèrement aux autres lorsque sa curiosité est piquée. Ainsi, elle ne pense pas grand chose des humains, elle ne les méprise pas. Elle les aime comme quelqu’un qui est attendri par les petits porcelets mais qui se régale tout de même de bacon. Elle les trouve attachants, délicieux ou quelconques, sans plus. Son intérêt est bien plus concentré sur le monde des vampires, et celui de son intimité. Le reste est hors de ses mains. Et Veda Mukherjee ne laisse jamais rien, surtout quelque chose sur lequel elle n’a pas d’incidence, lui enlever son sourire.





Contrairement à beaucoup à celles de ses compatriotes Assamites, les origines de Veda n’avaient rien de modestes. Fille d’une famille de riches et puissants propriétaires terriens brahmanes de l’Uttar Pradesh, elle n’a jamais manqué de rien. Même si l’Inde était, à cette époque, sous le contrôle colonial de l’Angleterre, son père avait de bons liens avec les autorités coloniales qui désiraient garder des alliés locaux dans chaque province. Bien que son existence ait été marquée par le luxe, le Nord de l’Inde du 19e siècle n’était pas reconnu pour son attitude libérale envers les femmes. Dans l’attente d’être mariée, il y avait peu de libertés simples accessibles pour elles et ses soeurs. De sortir de la demeure familiale sans être accompagnée était impensable. Ce n’était cependant pas quelque chose qui minait le moral de Veda, à qui on avait toujours dit qu’elle se marierait avec le meilleur des partis, elle qui était de haute caste, de bonne famille et la plus belle de ses soeurs.

Elle ne s’était toutefois pas attendu à marier un Anglais. Bien que sa famille ait été influente, rester dans les bonnes grâces du pouvoir colonial venait à un certain prix. Et bien que sa famille ait toujours eu d’autres projets pour elle, ils avaient d’autres filles à marier, et c’était bien elle qui était tombé dans l’oeil d’un riche anglais ayant ainsi promis à son père une place sur le conseil exécutif régional. Si l’idée d’être mariée à un riche brahmane ne l’avait jamais choquée, celle d’être échangée à un étranger contre des faveurs politiques, un peu plus. À 17 ans elle maria donc Mortimer Gordon, un richissime bourgeois qui s’était épris de l’Inde et qui y vivait depuis maintenant 10 ans. Bien que propre de sa personne, son nouvel époux se trouvait à être de 20 ans son aîné, ce qui n’était pas très scandaleux à l’époque. Sa vie de femme mariée ne fut en fait pas très différente de son enfance, elle ne manquait de rien. Mais si ses parents la protégeaient comme un trésor, Mortimer aimait mieux l’exposer comme une jolie toile. Partout, il l’emmenait avec lui, les soirées mondaines, les voyages, les galas. Elle n’avait pas à se plaindre, il était fou d’elle, la gâtait sans cesse.  Clairement, il était fou d’elle, car, il ne l’avait jamais renié, même si les années passant, elle se rendit compte qu’elle était complètement stérile. Alors qu’elle voyait les autres femmes sans cesse affligées de grosses et de gosses accrochés à leur jupe, elle ne semblait pas en mesure de donner des héritiers à son mari. Ce qui aurait été motif à la répudier pour un mari indien ne semblait pas déranger l’anglais. Il avait cette conception de l’amour romantique qui lui était quelque peu étrangère. Mais avec le temps, elle se mit à prendre en affection l’anglais un peu timide et excentrique qu’elle avait épousé.

Cette idylle tranquille dura quelques années, jusqu’à ce que son mari se mette à agir de manière étrange. Lui qui avait toujours été du type à se trouver de lubies, voilà qu’il s’était entêté en enquêter sur une histoire rocambolesque de complots. Il parlait sans cesse d’une secte mystérieuse contrôlant les affaires de la région et même du pays tout entier. Il ne semblait plus s’intéresser à autre chose, il ne dormait plus, ne mangeait plus. Soudainement, il avait arrêté de participer aux soirées, au gala, de peur que ses connaissances soient de mèche avec cette secte diabolique. Veda faisait du mieux qu’elle pouvait pour le supporter et gérer la maisonnée, comme une bonne épouse, mais le discours de Mortimer se fit de plus en plus inquiétant. Il se mettait à raconter que les membres de cette secte n’étaient pas humains, des monstres tapis dans l’ombre qui tuaient tous ceux qui s’y opposaient. La jeune femme se mit alors à craindre que son mari doive être interné.

Une nuit, alors qu’elle occupait seule le grand lit conjugal, elle se réveilla dans le plus grand des silences. Alors qu’il n’était pas rare d’entendre quelque oiseau nocturne, insecte, ou même le vent dans les rideaux, l’étage semblait être plongé dans l’immobilité. Elle se leva alors, lampe à la main, voyant la lumière d’une chandelle vaciller dans le bureau de Mortimer. Elle le vit alors, assis à son bureau, semblant tout à fait normal… Si elle n’avait alors pas aperçu le sang sur sa chemise. Une longue et mince plaie parcourait sa nuque. Elle resta là à le regarder, comprenant tout de suite ce qu’elle devait faire… Faire paraître le tout comme un suicide. Elle n’avait aucun doute que, dans l’éventualité où elle hériterait de la totalité de sa fortune, elle serait la première suspecte. Elle alla donc chercher un couteau à la cuisine, s’en saisissant à travers une guenille. Lorsqu’elle revint au bureau, remerciant tous les dieux qu’aucun domestique ne l’ait aperçu, elle tomba nez à nez avec une petite silhouette drapée de noir. Apeurée, elle laissa tomber le couteau de sa main qui rebondit au sol… Sans faire le moindre bruit. La silhouette se tourna alors vers elle. C’était une vieille femme, ridée comme si on l’avait oublié au soleil. Elle tenait dans sa main une de leur coupe, remplie d’un liquide rouge et poisseux. Clairement, ce n’était pas du vin. Veda retint son souffle. Et si Mortimer avait raison, et si on venait de l’éliminer. Un croassement vint alors briser le silence surnaturel.
“Crains tu la mort ?”
La vieille souriait à pleine dents en lui disant cela, dents… Plutôt des crocs. Veda sut alors qu’elle ne pouvait rien contre cet être. Lentement, elle fit non de la tête. Elle se sentait étrangement calme, comme résignée. La vieille dame l’observa alors de plus belle, avant de déclarer, comme surprise.
“Quel homme ennuyeux n’est-ce pas?”
Elle disait vrai. en voyant le cadavre de Mortimer elle se sentait déçue de perdre son train de vie… Mais lui, rien. Et pourtant, sa compagnie ne lui avait jamais déplu. Mais ces années avaient semblé passé dans une douce indolence qui se rapprochait de l’ennui plus que du bonheur. Elle osa alors lui répondre: “Il m’aimait comme on aime un bel objet. J’aurais espéré … Pouvoir être autre chose.” Le silence revint entre elles, alors que la petite vieille semblait réfléchir. “Donc, tu ne crains pas la mort, vraiment ?”, demanda-t-elle à nouveau. Veda fit non de la tête, cette fois, de manière plus décidée.

Cette femme devint donc son Sire. Rapidement, sous ses enseignements, Veda abandonna sa vie mortelle pour entrer dans le clan des Assamites, bien qu’elle ne rencontra aucun de ses semblables à part sa maîtresse pendant de longues années. Elle lui apprit alors à tuer, à tromper, à disparaître. Pendant ce temps, elle continuait de vivre comme la veuve de Mortimer, les preuves pouvant l’accabler ayant mystérieusement disparues. Elle continuait sa vie mondaine, mais dans un nouveau but. En effet, les Assamites étaient engagés dans une lutte à plus grande échelle. La colonisation anglaise avait amené avec elle d’autres indésirables en Inde, des vampires ayant flairé une bonne occasion de prendre avantage du changement de régime. Les Assamites avaient pour but de reprendre le contrôle de la région aux vampires européens. Ce fut dans cette guerre de territoire précédant les mouvements d’indépendance des mortels qu’elle se fit ses premières armes. Au gré des assassinats et des intrigues, elle devint de plus en plus adepte, mais aussi de plus en plus détachée. Si bien que lorsque ce fut le tour de son Sire d’être tuée, elle se retrouva une fois encore moins affligée qu’elle ne l’aurait cru. Elle avait bénéficié de son enseignement, mais se sentait désormais prête à voler de ses propres ailes. Alors que les européens désertaient de plus en plus le pays, la lutte pour le pouvoir ne devint pas moins intense, au contraire. Les clans indiens voulaient tous tirer la couverture de leur côté, ce qui signifiait qu’il il y avait toujours du travail pour les Assamite, qui n’avaient plus d'allégeance claire. Ce fut une période incroyablement lucrative pour Veda qui, en plus de multiplier l’héritage de son feu mari, arriva à se tailler une réputation dans la “profession”, venant surtout des vampires européens frappés par un imaginaire orientalistes qui l’avaient affublé du surnom “Smiling Shiva”. Amusé par l'appellation qui désignait un dieu plutôt qu’une déesse, Veda n’en fit pas grand cas et commença même à y prendre plaisir.

Elle adopta une existence plus nomade lorsque l’effet de la vieillesse se mit à atteindre ses compatriotes plus qu’elle, voyageant à travers les provinces en délaissant de plus en plus les affaires humaines pour se consacrer au monde des vampires, reprenant son nom de jeunesse. Partout où elle allait, il ne manquait jamais de travail, car les vampires avaient toujours une bonne raison de se haïr et de souhaiter la mort des autres. La fièvre nationaliste retombée avec l’indépendance acquise, les vieilles rivalités refaisaient surface. Il fallait savoir que Veda ne faisait pas que prendre innocemment des contrats, elle avait ses préférences. Et si un endroit lui paraissait trop calme, elle se faisait une joie de venir brasser la cage, question de rééquilibrer les choses. Elle fit cela jusque dans les années 80, où elle décida d’exporter sa pratique et de voir du pays. Elle passa des monarchies aux dictatures, à la recherche des insurrections ou des guerres civiles, ne manquant pas de jouer un rôle éphémère dans chacun d’eux. Après plusieurs années de vagabondage, elle se résolut finalement à poser le pied en Angleterre, patrie de son feu mari, par curiosité et même un peu par nostalgie, avec l’intuition qu’elle ne s’y ennuierait pas.


pouvoirs


Mon pouvoir principal est Quietus, il s'agit du contrôle surnaturel du sang, permettant de blesser des créatures auxquelles on a touché dans la dernière heure à distance, de créer de puissants poisons, de vider le coeur d’une victime affaiblie ainsi que de réduire au silence une zone autour de soi. Le second est Auspex, et il me permet de déceler les mensonges, les sons, les formes, les odeurs, les goûts et les sensations mieux que la moyenne. Mon troisième et dernier pouvoir se trouve à être Celerity et me permet de se déplacer à une grande vitesse.



derrière l'écran


Je suis byb, j'ai 23 ans et j'ai trouvé le forum dans mes rêves les plus fous Je trouve qu'il est coolio et mon niveau d'RP se trouve à être a’ight. Mon activité sera d'à peu près {4/10} et le code du règlement se trouve à être le même que l’autre fois. (cool by kuk)



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